Votre panier est vide.

Photo : Crystal Tubens sur Unsplash
L'équipe Merci Murphy · 6 novembre 2026
Il était une fois, dans le nord de l'Angleterre, des familles d'ouvriers venues travailler dans les filatures et les mines du Yorkshire. Dans les ateliers, les rats ne manquaient pas. Il fallait un chien minuscule et sans peur pour s'en occuper. Le yorkshire terrier est né de ce besoin, au fil de croisements entre petits terriers écossais et anglais.
Puis le conte a pris un virage. Ce petit chasseur au poil soyeux a tapé dans l'œil de la bonne société anglaise. Il a quitté les ateliers pour les salons et les expositions canines. On l'a peigné et promené en ville. Mais il a gardé son tempérament de terrier sous ses airs de poupée.
Le yorkshire est vif et très attaché à ses humains. Il est aussi assez sûr de lui. Il ne se prend pas pour un petit chien. À Paris, ce mélange de format mini et de caractère bien trempé en fait un compagnon facile à emmener partout, à condition de respecter le terrier qui sommeille en lui.
Oui, et c'est l'un de ses atouts. Un studio ou un deux-pièces suffit largement à un yorkshire, tant qu'il a un coin à lui, au calme, loin des courants d'air. Un panier un peu enveloppant ou un coussin avec des rebords lui plaît souvent. Il aime voir ce qui se passe sans être au milieu du passage.
Attention aux canapés et aux lits hauts. Pour un chien de ce gabarit, un lit haut, c'est un vrai obstacle. Une petite marche ou une rampe près du canapé rend service au quotidien. Pour toute question sur sa santé, votre vétérinaire reste le bon interlocuteur.
Les parquets glissants sont aussi à surveiller. Quelques tapis dans les zones de passage l'aident à courir sans déraper. Et avec un yorkshire, on court souvent vers la porte au moindre bruit d'ascenseur.
Plus qu'on ne le croit. Le yorkshire n'est pas un chien de sac à main, même s'il tient dans un sac. Il a besoin de sortir plusieurs fois par jour, de renifler et de découvrir de nouvelles odeurs. Deux ou trois balades quotidiennes à son rythme lui conviennent bien.
Son énergie se dépense aussi à la maison. Les jeux de recherche et les petites séances d'apprentissage l'occupent beaucoup. C'est un terrier : il adore fouiller. Cacher quelques croquettes dans une serviette roulée suffit à l'amuser un bon moment.
Un yorkshire qui s'ennuie seul toute la journée peut vite devenir bruyant ou mâchonner ce qui traîne. Les jours où vous rentrez tard, une journée en crèche canine lui permet de se dépenser en compagnie et de rentrer content le soir.
Les squares de quartier sont parfaits pour lui. Ils sont proches, souvent calmes en dehors des sorties d'école, et offrent assez d'odeurs pour une belle balade. Vérifiez l'affichage à l'entrée : tous les squares n'accueillent pas les chiens de la même façon.
Pour une sortie plus longue le week-end, le bois de Vincennes et le bois de Boulogne offrent de l'herbe et de l'espace. Un yorkshire peut y marcher un bon moment, avec des pauses. Gardez un œil sur les grands chiens qui jouent : un jeu un peu brusque peut impressionner un si petit gabarit. Là aussi, les règles changent selon les zones, donc on lit les panneaux.
Les quais de Seine et le canal Saint-Martin sont agréables tôt le matin, quand il y a peu de monde. Un harnais bien ajusté est souvent plus confortable qu'un collier pour un petit chien qui tire. Et les jours gris, on a rassemblé nos idées dans notre article sur la balade sous la pluie parisienne.
Paris en juillet, c'est du bitume chaud et des rues qui gardent la chaleur jusqu'au soir. Pour un chien qui marche si près du sol, la différence se sent vite. On décale donc les balades : tôt le matin et tard le soir, quand l'air est plus doux.
Avant de sortir, posez le dos de votre main sur le trottoir quelques secondes. Si c'est désagréable pour vous, ça l'est aussi pour ses coussinets. On choisit alors les allées ombragées et l'herbe des squares. Une petite gourde pour chien dans le sac, c'est le bon réflexe.
À la maison, on ferme les volets aux heures chaudes et on laisse plusieurs gamelles d'eau fraîche. Un carrelage ou un tapis rafraîchissant lui offre un coin agréable pour s'allonger. Côté poil, une coupe plus courte rend souvent l'été plus confortable, on en parle juste en dessous.
Le yorkshire a gardé de son passé de terrier un instinct de sentinelle. Il signale le moindre pas dans l'escalier. Dans un immeuble haussmannien où tout résonne, ça peut vite fatiguer tout le monde.
Il apprend vite. On récompense le calme, on évite de crier en retour (pour lui, c'est une invitation à continuer) et on l'habitue tôt aux bruits de l'immeuble. Si les aboiements restent pénibles, un accompagnement en éducation aide à poser de bonnes habitudes.
Un yorkshire bien socialisé croise les voisins sans souci. Le prendre dans les bras dans les parties communes évite les rencontres surprises avec le chien du troisième. Et un petit mot aux voisins à son arrivée, ça détend souvent l'ambiance.
Le yorkshire n'a pas de sous-poil épais : son poil ressemble à un cheveu, long et fin, bleu acier sur le dos et couleur feu sur la tête et les pattes. Il pousse en continu et laisse peu de poils sur le canapé, mais il s'emmêle vite, surtout derrière les oreilles et sous le harnais. À la maison, un brossage quotidien avec une brosse douce puis un peigne fin évite la plupart des nœuds. En ville, une coupe courte est souvent plus simple à vivre, et un petit élastique sur la mèche du dessus dégage ses yeux. Un bain de temps en temps, suivi d'un séchage complet, termine la routine.
Oui, sans difficulté. Son petit gabarit s'adapte bien à un studio ou un deux-pièces. Il lui faut surtout un coin calme à lui et plusieurs sorties par jour pour se dépenser.
Un yorkshire voyage facilement dans un sac de transport, c'est pratique pour traverser Paris. Les conditions d'accès peuvent évoluer, donc vérifiez les règles en vigueur avant de partir. Habituez-le au sac à la maison avant le premier trajet.
Les squares de quartier sont idéaux pour les balades quotidiennes. Un panneau à l'entrée indique si les chiens sont admis. Le week-end, les quais de Seine ou le canal Saint-Martin tôt le matin font une belle sortie.
Il supporte mal les longues journées en solitaire et peut devenir bruyant. Des jouets d'occupation aident pour quelques heures. Pour les journées longues, la crèche canine est une bonne solution pour qu'il se dépense en compagnie.
Le brossage se fait à la maison, idéalement tous les jours. Pour la coupe et le bain complet, un passage chez le toiletteur toutes les quelques semaines garde le poil net et facile à entretenir. Le rythme dépend de la longueur de coupe choisie.